Murad Subay « Hashosh of War »

4 070,00 €

Peinture acrylique sur toile (non encadrée) (2019)
Format : 110 x 130 cm

Frais de livraison par transporteur en France inclus : 70€

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Description

Peinture acrylique sur toile (non encadrée) (2019)
Format : 110 x 130 cm

Hashosh of War :
Cette œuvre fait partie de la série « Last Dance of the Dead »
Des milliers de Yéménites ont été enterrés sous les décombres de la guerre, et beaucoup d’entre eux étaient des enfants et des femmes.
Ils ont été retrouvés en train de danser, leur dernière danse, celle des morts. Chaque corps avait une forme différente des autres corps, les membres ondulés comme des vagues de la danse de l’eau, des corps compressés comme s’ils exécutaient une danse rituelle que les mortels ne connaissent pas.
Murad Subay a toujours utilisé le mot « hashosh » (ragots) pour se moquer des actions ou des personnes, mais dans ce travail, le mot « hashosh de guerre » est une moquerie de la douleur.
3 peintures de cette série ont été offertes à Emmanuel Macron en 2019 quand Murad a été reçu à l’Élysée pour dénoncer la vente d’armes de la France à l’Arabie Saoudite ( impliquée dans la guerre au Yémen).

Frais de livraison par transporteur en France inclus : 70€
**  Cette œuvre vous est proposée dans le cadre de notre opération Renc’ART, qui vise à soutenir les artistes en cette période si particulière, en leur reversant 80% du prix de vente de l’œuvre.  **

Murad Subay :Murad Subay est né en 1987 à Dhamar au Yémen. Il a étudié la littérature anglaise à l’Université en parallèle de sa peinture qu’il développait en autodidacte. Murad commence le street art en 2012 pendant le printemps arabe avec des actions engagées. Ses campagnes sont sociales, politiques, et défendent les droits humains et la liberté d’expression, il est le premier street artiste de son pays. La guerre a débuté en 2015 au Yémen et ses campagnes se sont multipliées : « Faces of War » et « Ruins » par exemple.
Murad est arrivé en résidence à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence avec le programme américain Artist protection Fund en 2019, et a décidé de rester en France pour continuer son combat.
Murad Subay a reçu plusieurs prix pour son art, dont le Prix de l’Art pour la Paix de la Fondation Véronèse en 2014, et le Prix Freedom of expression Arts de l’Index on Censorship Organization à Londres en 2016.